La nouvelle campagne de sensibilisation à une alimentation plus saine, durable et locale vient de voir le jour. BioForum a confié à Cellule Verte la création et la réalisation de cette campagne, qui nous aidera à faire attention à ce que nous mettons dans nos assiettes.
C’est frais, marrant, et c’est en cours de parution dans La Libre et dans la D.H.
Pour voir le calendrier et les annonces déjà parues, le tout bien de chez nous, c’est par ici.
Pour les fêtes de fin d’année, Cellule Verte a conçu une petite campagne très simple vous invitant à découvrir toute la richesse des fromages bio de Wallonie. Une affiche, un flyer, deux bannières internet, le web design du site, et un spot radio de 20 secondes ont été réalisés à l’initiative de BioForum et de l’Apaq-W. Ecoutez le spot radio.
Après avoir confié la conception et la réalisation de la campagne pour la Semaine Bio en juin dernier, BioForum remet le couvert et confie à Cellule Verte le soin de lui concevoir une campagne de sensibilisation à une alimentation plus saine, durable et locale.
Pour la seconde édition des Bio-Awards visant à récompenser un acteur du secteur bio qui s’est particulièrement distingué par son dynamisme, le lauréat est enfin connu. Avec 44% des votes, cette année c’est une collectivité qui est mise à l’honneur : l’Auberge de Jeunesse de Liège.
C’est en 2005 que l’Auberge entame ses premiers pas dans le domaine du bio. Cette volonté d’introduire des produits bio dans les repas servis en auberge, butte dès le départ sur 2 écueils qu’il s’agit de surmonter : le prix et la réglementation HACCP, très stricte pour les cuisines de collectivité. Les produits bio sont essentiellement servis aux petits-déjeuners, la mise en œuvre pour d’autres types de repas évolue aussi peu à peu. Et ce n’est pas tout ! Si on se promène un peu sur le site des Auberges de Jeunesse (www.laj.be) on se rend vite compte qu’à Liège, l’Auberge a mis en place quelques actions pour la planète : location de vélos à prix démocratique, tri des déchets, produits bio ou issus du commerce équitable au petit déjeuner, chasse aux gaspillages et aux fuites d’eau, utilisation d’ampoules électriques non énergivores, etc. En clair, un bel exemple à suivre…
Vous avez certainement vu ou entendu parler de l’émission « Question à la Une », diffusé sur la Une le 17 juin 2009 intitulée « Bio, vous avez dit bio ? ». Cette émission a soulevé beaucoup de questions. Nous ne nous positionnerons pas sur les réponses qu’elle y a données tant l’information était incomplète et erronée, le parti pris de l’émission étant de semer le doute dans la tête des téléspectateurs. Plutôt que de répondre à ces allégations par voie de presse, nous pensons qu’il est préférable de communiquer sur le long terme avec vous, de façon claire. Voici à ce sujet un premier communiqué de BioForum Wallonie.
Il est important de rappeler les valeurs et les règles strictes qui régissent le secteur bio. Les questions soulevées par « Question à la Une » sont sérieuses et récurrentes. Il faut y répondre avec sérénité et objectivité.
L’indépendance des organismes de contrôle
En Belgique, les 2 organismes de contrôle, Certisys et Blik-Integra, sont agréés par les autorités publiques qui supervisent leur fonctionnement et ont accès à leurs installations. Des vérifications et des contrôles sont également réalisées par les autorités compétentes. La transparence totale des organismes certificateurs est de mise: accès en ligne de la liste des opérateurs certifiés, rapports d’activités aux autorités officielles, échange d’informations entre les différents organismes de contrôle, coopération en cas de crises, etc.
Le prix des produits bio
La différence moyenne de prix entre un produit conventionnel et un produit bio est de 30%. Cette différence s’explique par plusieurs facteurs: l’agriculture biologique utilise plus de main d’œuvre et les rendements sont généralement plus faibles car le recours aux fertilisants chimiques et aux produits phytosanitaires de synthèse sont strictement interdits. Le coût environnemental et sanitaire des produits conventionnels n’est pas intégré dans le prix de vente, il sera payé par la collectivité et les générations futures. En achetant des produits bio locaux et de saison, mais aussi en diminuant le gaspillage alimentaire et en remplaçant une partie des protéines animales par des protéines végétales, il est possible de s’alimenter en bio sans augmenter son budget alimentation.
Le bio dans les grandes surfaces
Les produits bio vendus en grande surface répondent aux mêmes exigences et aux mêmes contrôles que les produits bio vendus dans les magasins bio, à la ferme ou sur les marchés. La logique de commercialisation de la grande distribution impose ses contraintes aux producteurs bio (logistique, prix, calibrage, etc.). Aujourd’hui, même si 60% des ventes de l’alimentation bio en Belgique se fait via la grande distribution, il existe d’autres systèmes de distribution : les magasins bio, les marchés, les abonnements paniers, les Groupe d’Achats Communs ou Solidaires (GAC ou GAS), l’achat à la ferme, etc.
Les produits bio d’importation
A ce jour, de nombreux produits bio arrivent de l’étranger. Ceci est dû au fait que la demande est plus importante que la production. C’est particulièrement vrai dans la filière fruit & légumes où les produits étrangers viennent compléter l’offre locale. De nombreux efforts sont réalisés pour proposer plus de produits locaux dans les commerces bio mais également dans les grandes surfaces et via les autres canaux de distribution. Le secteur se structure et la professionnalisation gagne du terrain pour répondre à la demande en produits bio régionaux.
Le bio, un secteur où la fraude est récurrente ?
Le secteur bio subit des fraudes comme tous les autres secteurs. Les produits bio sont soumis aux mêmes contrôles que les produits conventionnels (AFSCA, répression des fraudes, etc.) et subissent en plus des contrôles pour le respect du cahier des charges bio. Des manquements et des fautes sont décelés chaque année par les organismes de contrôle. Les sanctions sont appliquées de façon impartiale suivant un barème de sanctions pouvant aller jusqu’à l’exclusion de l’opérateur et l’interdiction totale de commercialisation des produits bio. Ce régime de sanctions est légiféré par les autorités publiques.
Le bio, un choix d’avenir
Le bio, dans toute sa diversité est basé sur des valeurs : Santé, Ecologie, Equité et Précaution. Le bio ne pourra se développer harmonieusement qu’en s’appuyant sur ces valeurs qui viennent compléter la réglementation européenne. C’est sur cette base que le secteur souhaite voir se développer l’agriculture biologique. C’est indispensable pour le secteur. C’est indispensable également pour le consommateur qui pourra retrouver la confiance en se nourrissant de produits issus d’une agriculture de proximité.
Pour être présent sur la toile et, qui plus est, sur les sites Internet de ses différents partenaires, Bioforum a commandés plusieurs modèles de bannières fixes et animées à Cellule Verte. Celles-ci ont été déclinées au format 728×90px, 300×250px, 120×600px (skyscraper) pour les animées, ainsi qu’au format 250×500px en fixe et 363×90px en vignette d’accompagnement pour les emails. Ces réalisations sont notamment visibles en visitant l’onglet BioForum de la catégorie Clients de ce blog.
Pour boucler la campagne de sensibilisation autour de la Semaine Bio 2009 orchestrée par BioForum Wallonie, Cellule Verte a conçu un spot radio autour du même thème illustré par l’affiche et le petit film internet : C’est bon d’avoir confiance. Ce spot existe en deux versions, 20 et 30 secondes, et est soutenu par Vivacité et l’Apaq-W.
Merci à tous pour votre aimable participation à la réalisation de ce spot, et particulièrement aux 75 figurants, à BioForum, aux boutiques SeBio, Indanja, Terre d’Alice, DiDooDam, et à l’agence Capsule.